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L’avenir du recyclage du PET vient du canton du Valais

lundi 19 avril 2021

Suite à d’importants investissements en faveur de l’innovation, le canton du Valais attire de nombreuses start-ups prometteuses. L’une d’elles, DePoly, entend révolutionner le recyclage du PET.

Représentant un investissement de CHF 409 millions et inauguré en 2020, le Parc de l’innovation du campus Energypolis de Sion est un écosystème d’innovation rassemblant les compétences de l’EPFL Valais Wallis, de la HES-SO et de la fondation The Ark.

Offrant des espaces de travail, des infrastructures, des équipements scientifiques ainsi qu’un accès à un riche écosystème d’innovation, le campus attire de nombreuses start-ups actives dans les technologies cleantech. Parmi elles, DePoly, fondée par la canadienne Samantha Anderson, a mis au point une nouvelle technologie de recyclage du plastique.

DePoly a développé un processus de dépolymérisation du PET qui consiste à fractionner, à l’aide de solvants, les liaisons chimiques du PET pour obtenir un liquide (l’éthylène glycol) et une poudre (l’acide téréphtalique), qui pourront ensuite être réutilisés pour reproduire du plastique à l’identique de la matière d’origine.

Selon la start-up, ce processus permet d’économiser près de 7’000 litres de pétrole par tonne de PET produit, et de réduire de deux tiers l’énergie requise par rapport à la production de PET vierge.

Un écosystème d’innovation digne des plus grandes villes du pays

Installée dans les locaux de l’antenne valaisanne de l’EPFL sur le campus Energypolis, DePoly a pu bénéficier d’un écosystème d’innovation qui n’a désormais plus rien à envier à ceux des plus grandes villes du pays.

« Après Zurich et Vaud, le Valais est désormais sur la troisième marche du podium des cantons les plus avancés en matière d’innovation dans les technologies propres », déclare Eric Plan, secrétaire général de l’initiative CleantechAlps.

Après l’obtention d’un prêt Tech Seed et d’une levée de fonds de CHF 1.3 millions, DePoly espère inaugurer sa première fabrique de dépolymérisation d’ici deux ans, qui sera capable de traiter près de 10'000 tonnes de PET par année.

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