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Le Valais accueille son premier groupe de recherche en bio-informatique

mardi 3 mars 2020

© Idiap

L’institut Idiap accueille depuis trois mois le premier groupe de recherche en bio-informatique étudiant la sclérose latérale amyotrophique.

Avant tout connu pour ses avancées dans les domaines de l’informatique, de l’intelligence artificielle et des interactions homme-machine, l’Idiap accueille depuis trois mois un nouveau groupe de recherche entre l’informatique et la génétique. Il est dirigé par la docteure en bio-informatique Raphaëlle Luisier.

« A l’IDIAP, je côtoie des collègues qui sont à la pointe dans le domaine de l’intelligence artificielle. Cela m’inspire et me donne énormément de pistes pour faire avancer la recherche médicale. L’informatique nous permet de traiter un nombre incalculable de données en peu de temps, ce qui serait impossible de faire à la main. »

Le groupe de recherche vise à analyser deux types de données : la manière dont les neurones moteurs lisent les quelque 20’000 gènes humains et le comportement de ces cellules dans le temps en fonction d’un grand nombre de variables. « Dans ce sens, l’intelligence artificielle pourrait faire ressortir d’éventuelles concordances entre la lecture du génome par les cellules moteurs, la composition de ces dernières et leurs comportements. »

Un programme valaisan pour rapatrier les talents

L’institut basé à Martigny a par ailleurs mis sur pied Valais Wallis Ambition, un programme destiné à financer le doctorat d’élèves ayant été scolarisés dans le canton du Valais, l’institut étant reconnu à l’international mais très peu dans le tissu local. Depuis sa création, les programmes de l’Idiap ont déjà, à de nombreuses reprises, porté leurs fruits.

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