Les projets trouvent leur origine dans des appels très concurrentiels de Future and Emerging Technologies (FET) Proactive (€10m) et de Marie Curie European Training Network (€4m), explique un communiqué de l’EPFL. Des acteurs académiques de premier plan et des sociétés de pointe telles que Bosch, IBM, Thales, Hitachi et STMicrolectronics) y sont impliqués.

Au cours des quatre prochaines années, le projet Hybrid Optomechanical Technologies (HOT) jettera les bases d'une nouvelle génération de dispositifs qui connectent, ou même contiennent plusieurs plateformes à l'échelle nanométrique dans un système « hybride » unique. Ces dispositifs hybrides permettront l'exploitation des avantages uniques de chaque sous-système, ce qui permettra de mettre en œuvre des fonctionnalités entièrement nouvelles.

En parallèle, un réseau Marie Curie de recherche collaborative actif dans l’exploration de nouvelles applications des technologies optomécaniques (OMT) offrira la possibilité à 15 chercheurs en début de carrière de se joindre à des groupes de recherche de pointe et de participer à des expériences compétitives.

La coopération entre la Suisse et l’Union européenne en matière de recherche et d’innovation a une longue tradition. Dès le 1er janvier 2017, le pays a réintégré pleinement le programme-cadre de recherche européen Horizon 2020.